Une lettre manuscrite de la princesse Diana à son cher ami Dudley Poplack a été mise aux enchères. La lettre a été rédigée alors que Diana avait 30 ans et dévoile ses interrogations sur son futur.
Je me demande ce que les dix prochaines années me réservent.
La lettre est écrite sur du papier à en-tête du palais de Kensington et est datée du 27 juin 1991, soit quatre jours avant son 30e anniversaire. Un an plus tard, Diana se séparait de son mari, le prince Charles, et six ans plus tard, trouvait la mort dans un accident de voiture à Paris.
La lettre est adressée à « Dearest Dudley » (Très cher Dudley). Selon Express, Dudley Poplack était un architecte d'intérieur que Diana a rencontré en 1981 alors qu’il était chargé de rénover Highgrove House, l’une des résidences royales située dans le Gloucestershire. Dans la lettre, elle remercie chaleureusement Poplack pour les trois dessins qu'il lui a offerts pour son anniversaire.

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Dans la missive, datée de quelques jours avant son anniversaire, Diana avoue qu'elle a déjà ouvert ses cadeaux : « Depuis quand suis-je capable de garder un cadeau pour le jour prévu, et j'ai peur que vos trois magnifiques dessins n’aient pas fait exception ! », plaisante-t-elle.
« Je suis profondément touchée de recevoir quelque chose qui compte pour notre famille… Je me demande ce que les dix prochaines années me réservent, les dix dernières, j'ai beaucoup appris ! ». Elle termine avec : « Merci beaucoup, Dudley, pour mes dessins et mon amour aussi, Diana. »
L’idée que Lady Di s’interroge sur la prochaine décennie est d’autant plus tragique car sa mort est survenue le 31 août 1997, à tout juste 36 ans. Dudley Poplack, quant à lui, est décédé en 2005, à 74 ans. Cette lettre est apparue 29 ans après sa rédaction et, selon Express, a été mise aux enchères par un ancien marchand d'autographes et de manuscrits.

La lettre arrive sur le marché alors qu’une missive du roi George IV à son orthophoniste vient de décrocher 84 000 euros. Cette dernière avait été écrite au château de Windsor et a été vendue avec un étui à cigarettes en vermeil.
Selon Royal Central, le roi tout juste couronné a écrit à Lionel Logue, un orthophoniste australien qui l'aidait à contrôler son bégaiement, cinq jours après son couronnement. La lettre du 17 mai 1919 révèle : « Vous savez à quel point j’étais nerveux de buter sur mes réponses dans l'abbaye, mais mon esprit est tranquille ce soir. Pas un instant d’hésitation ni une erreur ! »
Le roi George VI remercie Logue non seulement pour son aide avec son discours, mais aussi pour son amitié et ses encouragements, et a inclus l'étui à cigarettes portant son monogramme royal en gage de gratitude.
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