Prisunic voit le jour en 1931, lancé par Le Printemps Paris. Le magasin avait pour ambition de proposer des objets du quotidien à des prix accessibles pour tout le monde. Les Galeries Lafayette, qui refusent de se faire devancer, ouvrent Monoprix en 1932.
Le beau au prix du laid.
Prisunic est d’abord un réseau de commerces de proximité, qui offrent des produits du quotidien, mais en 1955, sous la direction de Denise Fayolle qui souhaite démocratiser « le beau au prix du laid », et rejointe en 1958 par la décoratrice Andrée Putman, Prisunic ouvre une ligne de prêt-à-porter et de décoration à des prix imbattables.
Les collaborations fleurissent rapidement, et les créateurs qui s’apprêtent à changer le monde du design sont invités : Olivier Mourgue, Terence Conran (le designer anglais derrière la marque Habitat), Claude Courtecuisse, Danielle Quarante… L’ambition était grande et pourtant à portée de main. Comme l’a dit Francis Bruguière, qui était à la tête du catalogue de Prisunic de 1968 à 1973, il s’agissait de « mettre à la disposition du grand public des meubles véritablement contemporains à des prix accessibles ». Prisunic offre alors une gamme de décoration importante et l’intérieur de milliers de Français est ainsi embelli par des pièces de petits mobiliers, d’art de la table, de luminaires et de prêt-à-porter !
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Prisunic, c’est plus de 40 ans de design et d’innovation jusqu’à ce que l’enseigne disparaisse en 1997, rachetée par Monoprix. L’aventure ne s’arrêta pas là pour autant, car avec la force de frappe de Monoprix et l’innovation de Prisunic, l’idée du design accessible se pérennise. Aujourd’hui, la gamme de décoration et de prêt-à-porter de Monoprix est toujours reconnue pour ses nombreuses collaborations fructueuses, comme avec India Mahdavi il y a quelques années.
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Déjà en 2021, à l’occasion des 90 ans de la marque, Monoprix avait dévoilé une réédition des créations ayant marqué l’histoire de Prisunic, notamment un fauteuil, un coffre et une desserte issus de la collection imaginée par Terence Conran, une table en métal dessinée par Danielle Quarante, une lampe exclusivement dessinée pour le bureau de François Mitterrand en 1983 par Marc Held. Cette année, Monoprix réédite d’autres pièces cultes issues du catalogue Prisunic et des objets que l’on dirait tout droit sortis des années 1970, comme un tapis de Stéphane Tissinier, inspiré par le graphisme de son père, Jacques Tissinier. Vous pourrez également y retrouver un fauteuil signé Odile Mir, une lampe de sol Jean-pierre Gaurrault, un porte-manteau, des tabourets et des chaises Prisunic, au design vintage.
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Avec ses designs simples et fonctionnels dans des matériaux colorés, du métal, du polyester moulé, qui ne sont pas sans rappeler les pièces iconiques Prisunic des années 1970, Monoprix célèbre son petit côté rétro qui n’a jamais été aussi moderne.
Vous pourrez retrouver la collection Monoprix et Prisunic au pop-up store Prisunic du 8 au 17 décembre 2023 à Paris, au 116 rue de Turenne 75003 et sur le site internet du magasin dès le 8 décembre.
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