Image d'arrière-plan

Toutes les enchères / Sculptures / Erté (French, 1892-1990), Bal Tabarin, Bronze, 1989

14d 14hUSEverard & Company

Erté (French, 1892-1990), Bal Tabarin, Bronze, 1989

Erté (French, 1892-1990), Bal Tabarin, Bronze, 1989

Property of a Private Collector, Hilton Head Island, SC Description: Erté (French, 1892-1990), Bal Tabarin, Bronze, 1989, signed on base, edition 193/375 with foundry mark 'Chalk & Vermilion' and 'Sevenarts', cold-painted cast bronze sculpture with star-form base. Romain de Tirtoff, known by the pseudonym Erté, was a Russian-born French artist and designer. A prolific artist and designer he worked in fashion, jeweler, graphic arts, costume, set design for film, theatre, and opera, and interior decor. Erté is best known for his elegant fashion designs and sculptures which expertly captured the art deco period in which he worked. His work can be found in the collections of several well-known museums, including the Victoria and Albert Museum, the Metropolitan Museum of Art, and the Los Angeles County Museum of Art (LACMA), Museum 1999 in Tokyo, among many other public and private collections.Measurements: Height: overall 19 in. x Width: 10 1/2 in. x Depth: 10 in. Condition: Good condition, minor wear to edges of base. Notice to bidders: The absence of a condition report does not imply that the lot is in perfect condition or completely free from wear and tear, imperfections, or the conditions of aging. PHOTOS MAY ALSO ACT AS A CONDITION REPORT. Please review all photos closely prior to bidding. Complete condition reports are available by request, no later than 24 hours prior to the live auction. All lots are offered and sold 'AS IS', and Everard Auctions will not provide refunds based on condition. Timepiece movements, lighting and electrics have not been tested, and art has not been examined out of the frame unless otherwise stated. We do not guarantee the condition of frames. By placing a bid, either in person, by phone, absentee or via the Internet, you signify that you agree to be bound by the conditions of sale. Everard Auctions does not provide any shipping or packing services. We recommend that all potential buyers obtain pack/ship estimates prior to bidding. Please contact us for a list of recommended shippers.

Estimation:€802.64

Vers la vente aux enchères

Voir tous les objets deEverard & CompanyouSculptures

Estimation:

€802.64

Vers la vente aux enchères

Objets similaires

Résultats des ventes pour des objets similaires

Richard GUINO (Girona, 1890 – Antony, 1973) - Lot 505
Vendu
RODIN Auguste, 1840-1917 L’Éternel Printemps Second état, 3ème réduction Groupe en bronze à double patine richement nuancée, F. BARBEDIENNE FONDEUR. Sur le côté droit du tertre : Rodin. Sur le bas de la terrasse la marque du fondeur. Dessous les lettres VL et H frappées au tas. Ht. : 39,4 cm - Lg. : 49,3 cm - Prof. : 30,6 cm Conçu en 1894, cette taille réduite en 1898, cette épreuve en bronze entre 1905 et 1910. Une lettre d’inclusion au catalogue critique de l’œuvre sculpté par le Comité Auguste Rodin sera remise à l’acquéreur. Rapport de condition sur demande. Provenance : Collection française, acquis au début des années 1980. Bibliographie : - Antoinette Le Normand-Romain, Rodin et le bronze, catalogue des œuvres conservées au musée Rodin, tome I, musée Rodin, Paris, 2007, un modèle similaire décrit et reproduit p.334. - Rainer Crone, Siegfried Salzmann, Rodin, Eros and Creativity, édition Prestel, Munich, 1997, planche 13 pour le marbre conservé au musée Rodin. - Monique Laurent, Rodin, édition Chêne Hachette, 1989, pp.90-91 pour le bronze conservé au musée Rodin. - John L. Tancock, The sculpture of Auguste Rodin, the collection of the Rodin museum Philadelphia, Philadelphia Museum of Art, 1976, un modèle en bronze similaire décrit et reproduit sous le n°32b, pp.241-243. L’Éternel Printemps est probablement l’œuvre de Rodin la plus célèbre avec Le Penseur. La date de 1884 est souvent retenue, et le groupe en terre cuite apparaît sur une photographie de l’atelier datée de 1886 devant la Porte. Inspiré par Paolo et Francesca de Dante, la sculpture évoque ici un amour heureux qui s’harmonise mal avec le programme de l’Enfer. Le groupe créé est complètement modifié pour la Porte, mais Rodin conserve la version d’origine qui perdure de manière autonome. C’est de cette genèse que l’Éternel Printemps hérite sa vision frontale. « Zéphir et la Terre », puis « Amour et Psyché », « Jeunesse » et « Idéal » : l’œuvre portera de nombreux titres avant d’exister sous la dénomination définitive d’Éternel Printemps. Cela révèle le succès de l’œuvre mais aussi la réussite de Rodin à représenter un sentiment universel. La composition en X choisie par Rodin retranscrit parfaitement l’exaltation des amants. Elle crée une instabilité et un dynamisme en adéquation avec la passion qui habite les corps représentés. On peut y voir un lien avec le début des relations amoureuses passionnées entre le maître et son élève Camille Claudel. À l’origine le couple devait apparaître suspendu en vol dans la composition plus vaste de la Porte de l’Enfer. La terrasse était réduite au minimum et le rocher n’existait pas. Ces éléments furent ajoutés pour renforcer l’unité du groupe. Les poses originales et les attitudes voluptueuses viennent des libertés accordées par Rodin à ses modèles dans l’atelier. Le corps féminin est tiré d’une œuvre précédente, le Torse d’Adèle, probablement réalisée vers 1880. C’est une œuvre fragmentaire sensuelle dont la torsion et la cambrure conviennent parfaitement à sa nouvelle destination dans l’Éternel Printemps. Comme à son habitude Rodin trouve l’inspiration dans ses œuvres antérieures et remanie à l’envi les corps modelés tel un démiurge capricieux. Une exquise sensualité émane de ces corps qui semblent tout à la fois violemment attirés et devant déjà se séparer. De la passion vorace du groupe Je suis belle (1882) au sentiment plus intériorisé du Baiser (1886), nous avons ici l’évocation d’un amour fougueux. Si l’érotisme est un thème majeur et constant dans l’œuvre de Rodin, il est souvent tragique et douloureux. L’Éternel Printemps est la traduction plastique d’une passion heureuse, et c’est aussi en cela qu’il se distingue dans l’œuvre du sculpteur. Le génie expressif de Rodin est parvenu à créer une image intemporelle de l’amour dans cette étreinte charnelle.
Vendu

RODIN Auguste, 1840-1917 L’Éternel Printemps Second état, 3ème réduction Groupe en bronze à double patine richement nuancée, F. BARBEDIENNE FONDEUR. Sur le côté droit du tertre : Rodin. Sur le bas de la terrasse la marque du fondeur. Dessous les lettres VL et H frappées au tas. Ht. : 39,4 cm - Lg. : 49,3 cm - Prof. : 30,6 cm Conçu en 1894, cette taille réduite en 1898, cette épreuve en bronze entre 1905 et 1910. Une lettre d’inclusion au catalogue critique de l’œuvre sculpté par le Comité Auguste Rodin sera remise à l’acquéreur. Rapport de condition sur demande. Provenance : Collection française, acquis au début des années 1980. Bibliographie : - Antoinette Le Normand-Romain, Rodin et le bronze, catalogue des œuvres conservées au musée Rodin, tome I, musée Rodin, Paris, 2007, un modèle similaire décrit et reproduit p.334. - Rainer Crone, Siegfried Salzmann, Rodin, Eros and Creativity, édition Prestel, Munich, 1997, planche 13 pour le marbre conservé au musée Rodin. - Monique Laurent, Rodin, édition Chêne Hachette, 1989, pp.90-91 pour le bronze conservé au musée Rodin. - John L. Tancock, The sculpture of Auguste Rodin, the collection of the Rodin museum Philadelphia, Philadelphia Museum of Art, 1976, un modèle en bronze similaire décrit et reproduit sous le n°32b, pp.241-243. L’Éternel Printemps est probablement l’œuvre de Rodin la plus célèbre avec Le Penseur. La date de 1884 est souvent retenue, et le groupe en terre cuite apparaît sur une photographie de l’atelier datée de 1886 devant la Porte. Inspiré par Paolo et Francesca de Dante, la sculpture évoque ici un amour heureux qui s’harmonise mal avec le programme de l’Enfer. Le groupe créé est complètement modifié pour la Porte, mais Rodin conserve la version d’origine qui perdure de manière autonome. C’est de cette genèse que l’Éternel Printemps hérite sa vision frontale. « Zéphir et la Terre », puis « Amour et Psyché », « Jeunesse » et « Idéal » : l’œuvre portera de nombreux titres avant d’exister sous la dénomination définitive d’Éternel Printemps. Cela révèle le succès de l’œuvre mais aussi la réussite de Rodin à représenter un sentiment universel. La composition en X choisie par Rodin retranscrit parfaitement l’exaltation des amants. Elle crée une instabilité et un dynamisme en adéquation avec la passion qui habite les corps représentés. On peut y voir un lien avec le début des relations amoureuses passionnées entre le maître et son élève Camille Claudel. À l’origine le couple devait apparaître suspendu en vol dans la composition plus vaste de la Porte de l’Enfer. La terrasse était réduite au minimum et le rocher n’existait pas. Ces éléments furent ajoutés pour renforcer l’unité du groupe. Les poses originales et les attitudes voluptueuses viennent des libertés accordées par Rodin à ses modèles dans l’atelier. Le corps féminin est tiré d’une œuvre précédente, le Torse d’Adèle, probablement réalisée vers 1880. C’est une œuvre fragmentaire sensuelle dont la torsion et la cambrure conviennent parfaitement à sa nouvelle destination dans l’Éternel Printemps. Comme à son habitude Rodin trouve l’inspiration dans ses œuvres antérieures et remanie à l’envi les corps modelés tel un démiurge capricieux. Une exquise sensualité émane de ces corps qui semblent tout à la fois violemment attirés et devant déjà se séparer. De la passion vorace du groupe Je suis belle (1882) au sentiment plus intériorisé du Baiser (1886), nous avons ici l’évocation d’un amour fougueux. Si l’érotisme est un thème majeur et constant dans l’œuvre de Rodin, il est souvent tragique et douloureux. L’Éternel Printemps est la traduction plastique d’une passion heureuse, et c’est aussi en cela qu’il se distingue dans l’œuvre du sculpteur. Le génie expressif de Rodin est parvenu à créer une image intemporelle de l’amour dans cette étreinte charnelle.

07/01/2026

Rossini
FR

€210,000

Est. : €150,000

Détails
RODIN Auguste, 1840-1917 Le Baiser 2ème réduction, dite aussi réduction n°4 Groupe en bronze à patine brune nuancée, F. BARBEDIENNE FONDEUR. Sur la face avant du rocher à droite : Rodin. Sur le bas de la terrasse la marque du fondeur. Dessous un nombre 23 et une lettre K frappés près du montage du pied. Ht. : 59,6 cm - Lg. : 36 cm - Prof. : 37 cm Conçu en 1886, cette version réduite en 1904, cette épreuve en bronze réalisée entre 1914 et 1917. Une lettre d’inclusion au catalogue critique de l’œuvre sculpté par le Comité Auguste Rodin sera remise à l’acquéreur. Rapport de condition sur demande. Provenance : Collection française, acquis au début des années 1980. Bibliographie : - Antoinette Le Normand-Romain, Rodin et le bronze, catalogue des œuvres conservées au musée Rodin, tome I, musée Rodin, Paris, 2007, modèle similaire décrit et reproduit p.162. - Rainer Crone, Siegfried Salzmann, Rodin, Eros and Creativity, édition Prestel, Munich, 1997, planche 1 p.60-61 pour une épreuve en bronze. - Monique Laurent, Rodin, édition Chêne Hachette, 1989; pp.104-105 pour un marbre conservé au musée Rodin. - John L. Tancock, The sculpture of Auguste Rodin, the collection of the Rodin museum Philadelphia, Philadelphia Museum of Art, 1976, pour la photographie du marbre du Baiser au Salon de 1898 p.77. Le Baiser est un groupe initialement conçu par Rodin pour figurer sur la Porte de l’Enfer, dont la commande lui est passée par l’état en 1880. Réalisée en 1886, cette œuvre emblématique, inspirée de la Divine Comédie de Dante, représente le couple Paolo et Francesca au moment où ils découvrent leur amour. Le Baiser ne sera pas retenu pour la Porte de l’Enfer en raison du sentiment de bonheur qu’il transmet, qui ne correspond pas au thème tragique de La Porte. On retrouve toutefois une version plus tourmentée de ce groupe dans pilastre gauche de la porte. Conservé par Rodin comme groupe indépendant, le plâtre est exposé en 1887, puis Le Baiser est présenté tardivement dans une version en marbre au Salon de 1898, la même année que le Balzac qui fait scandale. Le succès pour Le Baiser est immédiat, et la portée universelle de l’œuvre voit disparaître la référence littéraire du titre d’origine. La composition de ce groupe est intéressante dans le fait qu’elle se livre en deux temps. L’œuvre apparaît de prime abord assez frontale et stable lorsqu’on l’observe de face, telle qu’elle a été conçue pour figurer dans La Porte de l’Enfer. Dès lors que le spectateur se déplace, la spirale formée par les corps amène l’œil à chercher les faces cachées de l’œuvre. On découvre alors un groupe plus dynamique rythmé par les diagonales formées par les gestes des deux amants. L’envers dévoile un splendide travail dans le rendu puissant du dos qui évoque Michel-Ange, et révèle enfin les visages s’embrassant. L’attitude des deux corps enlacés dégage beaucoup de douceur, et le couple, tout à son plaisir, semble isolé du monde qui l’entoure. Cette œuvre, réalisée après les groupes plus fougueux que sont l’Éternel Printemps et Je suis belle, transmet une impression de maturité et de calme dont résulte une force manifeste. Auguste Rodin réalise avec Le Baiser une œuvre iconique, évocation sensible de la passion amoureuse. "Quand un bon sculpteur modèle des corps humains, il ne représente pas seulement la musculature, mais aussi la vie qui les réchauffe. ” Auguste Rodin, L’art, 1911
Vendu

RODIN Auguste, 1840-1917 Le Baiser 2ème réduction, dite aussi réduction n°4 Groupe en bronze à patine brune nuancée, F. BARBEDIENNE FONDEUR. Sur la face avant du rocher à droite : Rodin. Sur le bas de la terrasse la marque du fondeur. Dessous un nombre 23 et une lettre K frappés près du montage du pied. Ht. : 59,6 cm - Lg. : 36 cm - Prof. : 37 cm Conçu en 1886, cette version réduite en 1904, cette épreuve en bronze réalisée entre 1914 et 1917. Une lettre d’inclusion au catalogue critique de l’œuvre sculpté par le Comité Auguste Rodin sera remise à l’acquéreur. Rapport de condition sur demande. Provenance : Collection française, acquis au début des années 1980. Bibliographie : - Antoinette Le Normand-Romain, Rodin et le bronze, catalogue des œuvres conservées au musée Rodin, tome I, musée Rodin, Paris, 2007, modèle similaire décrit et reproduit p.162. - Rainer Crone, Siegfried Salzmann, Rodin, Eros and Creativity, édition Prestel, Munich, 1997, planche 1 p.60-61 pour une épreuve en bronze. - Monique Laurent, Rodin, édition Chêne Hachette, 1989; pp.104-105 pour un marbre conservé au musée Rodin. - John L. Tancock, The sculpture of Auguste Rodin, the collection of the Rodin museum Philadelphia, Philadelphia Museum of Art, 1976, pour la photographie du marbre du Baiser au Salon de 1898 p.77. Le Baiser est un groupe initialement conçu par Rodin pour figurer sur la Porte de l’Enfer, dont la commande lui est passée par l’état en 1880. Réalisée en 1886, cette œuvre emblématique, inspirée de la Divine Comédie de Dante, représente le couple Paolo et Francesca au moment où ils découvrent leur amour. Le Baiser ne sera pas retenu pour la Porte de l’Enfer en raison du sentiment de bonheur qu’il transmet, qui ne correspond pas au thème tragique de La Porte. On retrouve toutefois une version plus tourmentée de ce groupe dans pilastre gauche de la porte. Conservé par Rodin comme groupe indépendant, le plâtre est exposé en 1887, puis Le Baiser est présenté tardivement dans une version en marbre au Salon de 1898, la même année que le Balzac qui fait scandale. Le succès pour Le Baiser est immédiat, et la portée universelle de l’œuvre voit disparaître la référence littéraire du titre d’origine. La composition de ce groupe est intéressante dans le fait qu’elle se livre en deux temps. L’œuvre apparaît de prime abord assez frontale et stable lorsqu’on l’observe de face, telle qu’elle a été conçue pour figurer dans La Porte de l’Enfer. Dès lors que le spectateur se déplace, la spirale formée par les corps amène l’œil à chercher les faces cachées de l’œuvre. On découvre alors un groupe plus dynamique rythmé par les diagonales formées par les gestes des deux amants. L’envers dévoile un splendide travail dans le rendu puissant du dos qui évoque Michel-Ange, et révèle enfin les visages s’embrassant. L’attitude des deux corps enlacés dégage beaucoup de douceur, et le couple, tout à son plaisir, semble isolé du monde qui l’entoure. Cette œuvre, réalisée après les groupes plus fougueux que sont l’Éternel Printemps et Je suis belle, transmet une impression de maturité et de calme dont résulte une force manifeste. Auguste Rodin réalise avec Le Baiser une œuvre iconique, évocation sensible de la passion amoureuse. "Quand un bon sculpteur modèle des corps humains, il ne représente pas seulement la musculature, mais aussi la vie qui les réchauffe. ” Auguste Rodin, L’art, 1911

07/01/2026

Rossini
FR

€555,000

Est. : €300,000

Détails

Upcoming auctions

American, European and Ukrainian Fine Art
American, European and Ukrainian Fine Art auction house logo

OCT 23 | 8:00 AM

American, European and Ukrainian Fine Art

Jewellery and Watches
Jewellery and Watches auction house logo

OCT 27 | 4:00 PM

Jewellery and Watches

Global Treasures | Ancient & Ethnographic Art
Global Treasures | Ancient & Ethnographic Art auction house logo

Global Treasures | Ancient & Ethnographic Art

Présentez votre vente aux enchères à des collectionneurs du monde entier !

Soyez référencé dès maintenant