Image d'arrière-plan

Toutes les enchères / Bijouterie & Joaillerie / Beautiful Antique Bangle with Diamonds in Gold & Silver, Vienna, c. 1900

1d 3hDEHofer Antikschmuck

Beautiful Antique Bangle with Diamonds in Gold & Silver, Vienna, c. 1900

Beautiful Antique Bangle with Diamonds in Gold & Silver, Vienna, c. 1900

This bangle takes us back to Vienna at the turn of the 19th century. The capital of the Austro-Hungarian Empire was one of Europe’s most significant cultural hubs. During this turbulent era, a remarkable concentration of new ideas emerged in literature, art, architecture, music, and science, shaped by figures such as Gustav Klimt, Otto Wagner, Arthur Schnitzler, and Sigmund Freud. The jewellery of Vienna’s upper class c. 1900 was still largely influenced by late historicism. The aristocracy and the upper middle class favored precious diamond and pearl jewellery sets in Renaissance, Baroque, or Rococo styles. In the Habsburgs’ imperial capital, prestigious court jewelry remained an important means of social self-expression; modern artistic movements, which today particularly shape our image of this era, initially reached only a small circle of avant-garde collectors. This tension can be wonderfully observed in our bangle. Right on trend, it wraps around the wrist as a narrow golden band. On its upper side, it features lush floral ornaments in silver and a rich diamond setting. The finely crafted naturalistic leaf motifs reveal an engagement with Art Nouveau, without, however, being too risqué. The settings of the large diamonds in their openwork “buttercups” also draw from the classical repertoire of historicism. The cushion-shaped cuts of the larger stones reveal that they were reused here, a common practice we encounter time and again in antique jewellery. The central brilliant-cut diamond, on the other hand, was added at a later date. The bangle, which came to us directly from Vienna, embodies the elegance of the turn of the century as an original of its time and has lost none of its charm to this day.

Estimation:€6,980

Vers la vente aux enchères

Voir tous les objets deHofer AntikschmuckouBijouterie & Joaillerie

Estimation:

€6,980

Vers la vente aux enchères

Objets similaires

Résultats des ventes pour des objets similaires

Élément qannuta de collier dit al-haiathe, Nord du Maroc, probablement Tétouan, XVIIIe siècle Élément tubulaire en or à décor d’émaux polychromes cloisonnés dessinant des motifs végétaux à quatre feuilles lobées, une frise de petites sphères filigranées et ajourées sur chacun des côtés. S’ouvre aux deux extrémités, formant boîtier. H : 4,5 cm ; PB. 16 g Petits accidents à l’émail. Cet élément cylindrique, appelé qannuta de l’arabe qannût(a) / « portion de roseau prise entre deux nœuds » sans doute par analogie formelle, complétait une parure de cou aujourd’hui disparue. Le type de collier qu’il rythmait, généralement en alternance avec des boules d’or filigrané ou des chapelets de petites perles baroques de part et d’autre d’un pendentif central, reprend un prototype connu dans la joaillerie nasride des XIVe – XVe siècle comme en attestent le collier du trésor de Mondujar au Musée archéologique national de Madrid (51033) ou la parure démontée du Metropolitan Museum de New York (17.190.161a-j). L’immigration d’orfèvres juifs de l’Espagne vers l’Afrique du Nord, essentiellement au moment de la Reconquista, a permis ce transfert de modèles et de techniques, dont l’émail cloisonné et le filigrane. La forme tubulaire de ces perles se démontant comme un petit boîtier montre également une continuité culturelle, s’inscrivant dans la tradition des boîtiers talismaniques communs aux cultures juive, musulmane et mêmes à quelques civilisations antiques, qui jouaient un rôle protecteur grâce aux formules religieuses qu’ils renfermaient. Dans les parures nasrides puis marocaines, ce rôle prophylactique est abandonné, laissant place à une fonction purement ornementale. Peu d’exemples de qannuta émaillées nasrides ont survécu. Une pièce de la Hispanic Society of America à New York (R3402) est attribuée à un travail espagnol du premier quart du XVIe siècle et les qannuta du collier du MET précité sont attribuées à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle. Les pièces marocaines plus tardives comme celle-ci, qui montrent une vraie assimilation des techniques ancestrales, sont plus fréquentes. On pourrait citer une qannuta de l’Institut du Monde Arabe attribuée à Tétouan au XVIIIe siècle comme deux autres sur un collier encore complet du Victoria and Albert Museum de Londres (607:1, 2-1902). Bibliographie GONZALEZ, Valérie, Emaux d’al-Andalus et du Maghreb, Edisud, Aix-en-Provence : 1994, pp. 128, 129, 180, 189, 190. RABATE Marie-Rose, GOLDENBERG, André, Bijoux du Maroc, Edisud, Aix-en-Provence : 1999, p.212.
Vendu

Élément qannuta de collier dit al-haiathe, Nord du Maroc, probablement Tétouan, XVIIIe siècle Élément tubulaire en or à décor d’émaux polychromes cloisonnés dessinant des motifs végétaux à quatre feuilles lobées, une frise de petites sphères filigranées et ajourées sur chacun des côtés. S’ouvre aux deux extrémités, formant boîtier. H : 4,5 cm ; PB. 16 g Petits accidents à l’émail. Cet élément cylindrique, appelé qannuta de l’arabe qannût(a) / « portion de roseau prise entre deux nœuds » sans doute par analogie formelle, complétait une parure de cou aujourd’hui disparue. Le type de collier qu’il rythmait, généralement en alternance avec des boules d’or filigrané ou des chapelets de petites perles baroques de part et d’autre d’un pendentif central, reprend un prototype connu dans la joaillerie nasride des XIVe – XVe siècle comme en attestent le collier du trésor de Mondujar au Musée archéologique national de Madrid (51033) ou la parure démontée du Metropolitan Museum de New York (17.190.161a-j). L’immigration d’orfèvres juifs de l’Espagne vers l’Afrique du Nord, essentiellement au moment de la Reconquista, a permis ce transfert de modèles et de techniques, dont l’émail cloisonné et le filigrane. La forme tubulaire de ces perles se démontant comme un petit boîtier montre également une continuité culturelle, s’inscrivant dans la tradition des boîtiers talismaniques communs aux cultures juive, musulmane et mêmes à quelques civilisations antiques, qui jouaient un rôle protecteur grâce aux formules religieuses qu’ils renfermaient. Dans les parures nasrides puis marocaines, ce rôle prophylactique est abandonné, laissant place à une fonction purement ornementale. Peu d’exemples de qannuta émaillées nasrides ont survécu. Une pièce de la Hispanic Society of America à New York (R3402) est attribuée à un travail espagnol du premier quart du XVIe siècle et les qannuta du collier du MET précité sont attribuées à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle. Les pièces marocaines plus tardives comme celle-ci, qui montrent une vraie assimilation des techniques ancestrales, sont plus fréquentes. On pourrait citer une qannuta de l’Institut du Monde Arabe attribuée à Tétouan au XVIIIe siècle comme deux autres sur un collier encore complet du Victoria and Albert Museum de Londres (607:1, 2-1902). Bibliographie GONZALEZ, Valérie, Emaux d’al-Andalus et du Maghreb, Edisud, Aix-en-Provence : 1994, pp. 128, 129, 180, 189, 190. RABATE Marie-Rose, GOLDENBERG, André, Bijoux du Maroc, Edisud, Aix-en-Provence : 1999, p.212.

06/18/2026

Rossini
FR

€600

Est. : €600

Détails

Upcoming auctions

American, European and Ukrainian Fine Art
American, European and Ukrainian Fine Art auction house logo

OCT 23 | 8:00 AM

American, European and Ukrainian Fine Art

Jewellery and Watches
Jewellery and Watches auction house logo

OCT 27 | 4:00 PM

Jewellery and Watches

Global Treasures | Ancient & Ethnographic Art
Global Treasures | Ancient & Ethnographic Art auction house logo

Global Treasures | Ancient & Ethnographic Art

Présentez votre vente aux enchères à des collectionneurs du monde entier !

Soyez référencé dès maintenant