Art, design, antiquités, votre recherche commence ici

1934 – CITROEN TRACTION 7C ROADSTER

À propos de l'objet

Certificat d’authenticité Citroën Dossier de restauration Parfait état de fonctionnement Carte grise française Châssis N° : 52362 D’abord présentée en mars 1934 sous forme de berline devant les principaux concessionnaires Citroën, la 7 voit rapidement sa gamme s’étoffer avec deux autres versions, dénommées fauxcabriolet et roadster. Œuvre du sculpteur italien de génie Flaminio Bertoni, la Traction Avant connaitra un succès planétaire, mais malheureusement son géniteur André Citroën n’en verra pas le jour. Révolutionnaire lors de son lancement, la Traction va devenir un succès universel, prouvant le bien-fondé des choix d’André et de ses ingénieurs : traction avant, carrosserie monocoque, quatre roues indépendantes, le tout sous une ligne de carrosserie basse et élancée. Ses qualités n’ont fait que se confirmer au fil des ans et de son évolution, sur plus de 20 ans de production. Elle plaît d’emblée au public, grâce à l’excellente habitabilité que permet son absence de châssis, pour un prix qui reste raisonnable. La 7A, première version de la Traction, laisse place, au mois de juin, à la 7B qui adopte un moteur 1 529 cm3 développant 35 ch. Le cabriolet est équipé à l’arrière d’un spider accueillant deux personnes supplémentaires, c’est une voiture extrêmement séduisante car elle combine toutes les qualités routières de la Traction à une ligne très pure et un agrément d’utilisation supérieur à la berline, grâce à son habitacle au grand air. L’attrait du cabriolet Traction s’est traduit par la réalisation de répliques, ce qui rend les versions authentiques rares et recherchées. Comme celle qui nous intéresse aujourd’hui. D’après le recensement d’Olivier de Serres, on connait aujourd’hui environ 450 cabriolets Traction Avant tous modèles confondus survivant. Le cabriolet ici présenté est un modèle 7C fabriqué pendant le mois de septembre 1934 puis commercialisé plus tard, pendant l’année 1935. Visiblement et d’après certaines archives, ce cabriolet 7C servait à Marseille dans les Bouches du Rhône. D’après le recensement cité plus haut, on retrouve sa trace en 1960 alors qu’il appartenait à un chanteur lyrique Marseillais. Ensuite il fut remisé de longues années, toujours dans le sud près d’un village de l’arrière-pays : Nans les Pins. Dans les années 1990, un amateur Corse, Monsieur P s’en porte acquéreur et entreprend sa restauration. Ainsi, de 1998 et ce pendant plus de 10 ans, la voiture va être méticuleusement refaite pièces après pièces. Un document nous permet de lister les travaux, et notamment le sablage intégral de la caisse par un tôlier formeur de métier. Les bas de caisse, les planchers, toutes les parties structurelles qui étaient affaiblies et interchangeables ont été changées sans le moindre synto fer et intégralement alignés avec l’aide d’un marbre. Ce n’est qu’entre 2007 et 2009 que la partie mécanique sera refaite à neuf. Puis vint la sellerie, la capote et enfin les chromes. C’est une véritable reconstruction dans les règles de l’art. Monsieur P, son travail accompli, profite de sa voiture puis décide de la revendre. C’est donc en 2011 que l’actuel propriétaire se porte acquéreur et continuera son entretien pour en profiter lors de balades entre voitures anciennes. La voiture a un comportement très sain et le moteur vigoureux et coupleux, donne toute sa puissance. Rouler cheveux au vent au volant d’un des plus beaux cabriolets français d’avant-guerre provoque une joie immense et il ne tient qu’à vous d’en devenir le nouveau propriétaire !
loading...

Vous recevrez un e-mail pour les nouveaux objets dans cette catégorie !


Vous recevrez un e-mail pour les nouveaux objets dans cette catégorie !



Advert
Advert