Le romantisme est apparu avec force dans le deuxième tiers du XIXe siècle sous le règne d'Isabelle II, l'une des reines espagnoles dont le mariage fut une question d'importance nationale et internationale. On a proposé à la "Reine Castiza" sept maris, dans l'intérêt de chaque faction. Finalement, en 1846, Isabelle II épouse son cousin, l'infant François d'Assise de Bourbon, duc de Cadix. À l'époque, on ne connait pas les méfaits de la consanguinité.

Cette période est l'une des périodes artistiques les plus prospères de l'histoire de la peinture sévillane et andalouse pendant laquelle de nombreux artistes espagnols voyagent à l'étranger pour acquérir de nouvelles connaissances. L'Espagne accueille de nombreux peintres européens attirés par l"exotisme" du pays, l'Andalousie et l'héritage arabe.

Durant cette époque les figures de l'artiste et du voyageur sont intimement liés. Parmi les grands voyageurs romantiques on retrouve Washington Irving ou Richard Ford qui ont longtemps séjourné dans des villes comme Séville et Grenade pour créer leurs œuvres de scènes de vie, de fêtes, de personnages et de paysages, tout cela représentant le patrimoine folklorique espagnol.

Entre autres, les scènes de genre connaissent un grand succès sur les marchés étrangers intéressés par cet art intimiste. Très vite, Seville devient l'épicentre de ce succès.

La ville, située sur les rives du Guadalquivir, attire des artistes de toute l'Europe, des voyageurs et des curieux, attirés par les scènes mettant en vedette des toreros andalous, des danseurs de flamenco et des paysages d'Andalousie.

Des noms comme Andrés Cortés y Aguilar, Manuel et Antonio Cabral Aguado Bejarano, Manuel Barrón y Carrillo, Manuel Rodríguez de Guzmán et la famille Domínguez Bécquer feront partie de la vente. Retrouvez l'intégralité du catalogue sur Barnebys.