L'enquête a été réalisée du 27 mai au 3 juin 2015, auprès d'un échantillon de 947 répondants âgés de 18 ans et plus, représentatif de la population française sur des critères de sexe, d'âge, de catégorie socioprofessionnelle (CSP) et de régions (Méthode des quotas).

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On peut dégager de cette enquête les principaux enseignements suivants :

- 23% des français déclarent avoir participé à une vente aux enchères, ce qui masque une double réalité : 12 % des français ont déjà participé à des ventes aux enchères publiques dans une maison de ventes, les autres ont participé à une vente aux enchères « non régulée » (eBay...). Il est donc nécessaire, dans l'intérêt de la bonne information et de la protection des consommateurs, de bien expliquer ce qu'est la vente aux enchères publiques régulée.

- 12 % des français ont déjà participé à des ventes aux enchères publiques. Ils enchérissent encore très majoritairement en salle de ventes.

- Le profil type de l'enchérisseur: un homme (58 %) âgé d'au moins 50 ans (61 %), inactif (56 %). Il n'est donc pas davantage « CSP + » que la moyenne des français (25 % des enchérisseurs sont CSP +).

- Pour enchérir, 51 % des Français choisiraient de préférence d'aller en salle de vente, 20 % préfèreraient passer par internet. Si le réflexe de l'achat en salle reste donc majoritaire, ce qui est cohérent avec l'âge moyen des français (42 % ont plus de 50 ans), la part d'achat en ligne est significative et traduit une évolution des comportements d'achat.

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- Il y a du "potentiel de croissance" dans les ventes aux enchères : 30 % des Français n'ont jamais participé à une vente mais se déclarent intéressés. L'environnement est donc porteur, un des enjeux des maisons de ventes est de capter cette demande.

- L'image de la vente aux enchères reste toujours associée aux notions de "prestige et de rareté", des ventes réservées aux initiés (74 % déclarent que ces ventes sont pour des initiés ; 59 % que c'est risqué et 56 % que c'est compliqué), mais pas nécessairement réservées aux personnes riches: il y a encore du travail à faire, par les professionnels du marché, pour montrer qu'il est facile d'enchérir, que les ventes aux enchères sont vraiment ouvertes à tous et permettent d'acheter une grande diversité de biens (courants ou de collection).

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Chez Barnebys, nous employons tous les moyens possibles pour rendre le marché de l'art accessible au plus grand nombre. Nous pensons que l'accessibilité est aujourd'hui indissociable d'une présence en ligne, c'est pourquoi nous proposons à tous les acteurs du marché de se réunir en un seul site qui faciliterait l'accès au monde de l'art.

Aujourd'hui, encore trop peu de personnes pensent à acheter sur le second marché. Pourtant, les enchères sont un moyen d'avoir accès à de petits trésors à des prix défiant toute concurrence. C'est pourquoi nous croyons en un monde des enchères moins opaque, facile d'accès et compréhensible par tout un chacun. C'est un effort collectif que nous pouvons et devons réaliser pour donner une seconde vie aux objets et ouvrir de nouveaux horizons aux amateurs d'art.

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